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Paul Stubbs reads “The Icon Maker”

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Sylvia Plath reads “Daddy”

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Anne Sexton.

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permalink William Blake (1757–1827)Behemoth and Leviathan, ca. 1805–10[Book of Job, no. 15]Pen and black and gray ink, gray wash, and watercolor, over faint indications in pencil, on paper10 1/16 x 7 3/4 inches (272 x 197 mm)

William Blake (1757–1827)
Behemoth and Leviathan, ca. 1805–10
[Book of Job, no. 15]
Pen and black and gray ink, gray wash, and watercolor, over faint indications in pencil, on paper
10 1/16 x 7 3/4 inches (272 x 197 mm)

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Without Philosophy

POETRY READING BY PAUL STUBBS

permalink let’s fight.

let’s fight.

permalink marsiouxpial:

via upload.wikimedia.org
Hawkins, Benjamin Waterhouse. A comparative view of the human and animal frame. 1860.
(as you may tell…i’m not in the best of moods…hence the  current theme of posts…)

marsiouxpial:

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Hawkins, Benjamin Waterhouse. A comparative view of the human and animal frame. 1860.

(as you may tell…i’m not in the best of moods…hence the  current theme of posts…)

permalink Barthel (Bartholomäus) Bruyn - Vanitas
dreadwords:

janitoroflunacy:

Barthel (Bartholomäus) Bruyn - Vanitas

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permalink Evelyn (Pickering) de Morgan (1855-1919)“Sleeping Earth and Waking Moon”
dreadwords:

in-circles:

via www.wfu.edu

Evelyn (Pickering) de Morgan (1855-1919)
“Sleeping Earth and Waking Moon”

dreadwords:

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via www.wfu.edu

permalink Collage tiré de Une semaine de bonté. Max Ernst Les 184 collages d’Une semaine de bonté ont été créés pendant l’été 1933 lors d’un séjour de Max Ernst à Vigoleno, au nord de l’Italie. L’artiste puise son inspiration dans des gravures sur bois issues de romans populaires illustrés, de journaux de science naturelle ou encore de catalogues de vente du XIXe siècle. Découpant minutieusement les motifs qui l’intéressent, il les assemble, portant sa technique de collage à un degré de perfection incomparable. Pour qui n’a pas les illustrations d’origine sous les yeux, il est difficile de pouvoir établir à quels endroits Max Ernst est intervenu.Au final, chaque collage forme un engrenage, donnant naissance à des êtres extraordinaires évoluant dans des décors fascinants, des mondes visionnaires défiant l’entendement et le sens de la réalité.via

Collage tiré de Une semaine de bonté. Max Ernst Les 184 collages d’Une semaine de bonté ont été créés pendant l’été 1933 lors d’un séjour de Max Ernst à Vigoleno, au nord de l’Italie. L’artiste puise son inspiration dans des gravures sur bois issues de romans populaires illustrés, de journaux de science naturelle ou encore de catalogues de vente du XIXe siècle. Découpant minutieusement les motifs qui l’intéressent, il les assemble, portant sa technique de collage à un degré de perfection incomparable. Pour qui n’a pas les illustrations d’origine sous les yeux, il est difficile de pouvoir établir à quels endroits Max Ernst est intervenu.
Au final, chaque collage forme un engrenage, donnant naissance à des êtres extraordinaires évoluant dans des décors fascinants, des mondes visionnaires défiant l’entendement et le sens de la réalité.
via

permalink Max Ernst Une semaine de bonté
More information here.
billyjane:

bewitching:

Max Ernst Une semaine de bonté

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permalink Alice

Alice